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Qui pouvait croire que ça me plairait ? Merci Laurastar !


L'allaitement et moi, voici mon histoire. Mon histoire avec l'allaitement remonte à il y a plus de 4 ans. Je crois que si mes souvenirs sont bons, je me suis posée la question de l'allaitement en milieu de grossesse, oui, je voulais allaiter, de toute façon, tout le monde allaite dans ma famille alors j'allais allaiter. Cependant, moi j'étais pas tout le monde. Moi, j'avais un complexe énorme, une hypothrophie mammaires majeure bilatérale, un torse d'homme, et il était inconcevable que des gens voient ça. Il y avait plusieurs choses : d'une part, personne n'était au courant, pas même ma mère (qui l'a découvert le jour où je lui ai parlé d'opération), d'autres part, personne ne devait le savoir, c'était une honte pour moi, ce morceau de chair qu'il me manquait pour être une femme. Alors allaiter en public, c'était la galère, je cherchais un coin isolé quand nous étions invités chez des gens, il y avait toujours une mamie bien attentionnée qui voulait venir me tenir compagnie et qui me mettait dans un mal aise pas possible. J'ai allaité dans l'ombre durant 1 mois et demi. Puis j'ai repris le travail précocement, nouvea job, je prends mon courage à deux mains et annonce à la directrice que j'aurais besoin d'un endroit tranquille pour tirer mon lait car j'allaite encore mon bébé. C'est OK. Au moment venu, je suis dérangée 5 fois en dix minutes. Inconcevable pour moi. Je prends la décision de ne plus tirer mon lait et de continuer à allaiter le matin et le soir. Mal renseignée sur le sujet, loin de me douter qu'à 2 mois, l'allaitement n'est pas encore stable, c'est un échec et en moins de 10 jours, après la phrase rassurante de ma mère "tu sais 2 mois c'est déjà bien" mon allaitement touchera à sa fin. Ce sera le plus gros regret de toute ma maternité, ce lien coupé trop tôt que je ne pourrais remplacer. Le prochain post parlera de ma renaissance. Pour conclure, non, allaiter n'est pas naturelle pour toutes, non ce n'est pas simple et évident, oui il faut le vouloir très fort et s'y accrocher, et oui, il faut se renseigner, pour de vrai, s'armer et s'entourer des bonnes personnes. C'est possible pour tout le monde, mais tellement difficile pour certaines.

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Ma routine de couches lavables


L'allaitement et moi, voici mon histoire. Mon histoire avec l'allaitement remonte à il y a plus de 4 ans. Je crois que si mes souvenirs sont bons, je me suis posée la question de l'allaitement en milieu de grossesse, oui, je voulais allaiter, de toute façon, tout le monde allaite dans ma famille alors j'allais allaiter. Cependant, moi j'étais pas tout le monde. Moi, j'avais un complexe énorme, une hypothrophie mammaires majeure bilatérale, un torse d'homme, et il était inconcevable que des gens voient ça. Il y avait plusieurs choses : d'une part, personne n'était au courant, pas même ma mère (qui l'a découvert le jour où je lui ai parlé d'opération), d'autres part, personne ne devait le savoir, c'était une honte pour moi, ce morceau de chair qu'il me manquait pour être une femme. Alors allaiter en public, c'était la galère, je cherchais un coin isolé quand nous étions invités chez des gens, il y avait toujours une mamie bien attentionnée qui voulait venir me tenir compagnie et qui me mettait dans un mal aise pas possible. J'ai allaité dans l'ombre durant 1 mois et demi. Puis j'ai repris le travail précocement, nouvea job, je prends mon courage à deux mains et annonce à la directrice que j'aurais besoin d'un endroit tranquille pour tirer mon lait car j'allaite encore mon bébé. C'est OK. Au moment venu, je suis dérangée 5 fois en dix minutes. Inconcevable pour moi. Je prends la décision de ne plus tirer mon lait et de continuer à allaiter le matin et le soir. Mal renseignée sur le sujet, loin de me douter qu'à 2 mois, l'allaitement n'est pas encore stable, c'est un échec et en moins de 10 jours, après la phrase rassurante de ma mère "tu sais 2 mois c'est déjà bien" mon allaitement touchera à sa fin. Ce sera le plus gros regret de toute ma maternité, ce lien coupé trop tôt que je ne pourrais remplacer. Le prochain post parlera de ma renaissance. Pour conclure, non, allaiter n'est pas naturelle pour toutes, non ce n'est pas simple et évident, oui il faut le vouloir très fort et s'y accrocher, et oui, il faut se renseigner, pour de vrai, s'armer et s'entourer des bonnes personnes. C'est possible pour tout le monde, mais tellement difficile pour certaines.

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L'allaitement et moi, tout une histoire...


L'allaitement et moi, voici mon histoire. Mon histoire avec l'allaitement remonte à il y a plus de 4 ans. Je crois que si mes souvenirs sont bons, je me suis posée la question de l'allaitement en milieu de grossesse, oui, je voulais allaiter, de toute façon, tout le monde allaite dans ma famille alors j'allais allaiter. Cependant, moi j'étais pas tout le monde. Moi, j'avais un complexe énorme, une hypothrophie mammaires majeure bilatérale, un torse d'homme, et il était inconcevable que des gens voient ça. Il y avait plusieurs choses : d'une part, personne n'était au courant, pas même ma mère (qui l'a découvert le jour où je lui ai parlé d'opération), d'autres part, personne ne devait le savoir, c'était une honte pour moi, ce morceau de chair qu'il me manquait pour être une femme. Alors allaiter en public, c'était la galère, je cherchais un coin isolé quand nous étions invités chez des gens, il y avait toujours une mamie bien attentionnée qui voulait venir me tenir compagnie et qui me mettait dans un mal aise pas possible. J'ai allaité dans l'ombre durant 1 mois et demi. Puis j'ai repris le travail précocement, nouvea job, je prends mon courage à deux mains et annonce à la directrice que j'aurais besoin d'un endroit tranquille pour tirer mon lait car j'allaite encore mon bébé. C'est OK. Au moment venu, je suis dérangée 5 fois en dix minutes. Inconcevable pour moi. Je prends la décision de ne plus tirer mon lait et de continuer à allaiter le matin et le soir. Mal renseignée sur le sujet, loin de me douter qu'à 2 mois, l'allaitement n'est pas encore stable, c'est un échec et en moins de 10 jours, après la phrase rassurante de ma mère "tu sais 2 mois c'est déjà bien" mon allaitement touchera à sa fin. Ce sera le plus gros regret de toute ma maternité, ce lien coupé trop tôt que je ne pourrais remplacer. Le prochain post parlera de ma renaissance. Pour conclure, non, allaiter n'est pas naturelle pour toutes, non ce n'est pas simple et évident, oui il faut le vouloir très fort et s'y accrocher, et oui, il faut se renseigner, pour de vrai, s'armer et s'entourer des bonnes personnes. C'est possible pour tout le monde, mais tellement difficile pour certaines.

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Ma renaissance, revanche , sur mon corps, sur mon allaitement (suite de l'épisode d'hier) Après l'allaitement écourté avant les 3 mois d'Estebán, j'ai commencé à reprendre le sport. Je voulais sculpter mon corps pour de vraie, essayer d'obtenir le corps dont je rêvais, seulement, je me suis rendu compte que je pourrais passer des heures et des heures à la salle de sport, le reflet du miroir me renverrait toujours le corps d'une enfant (musclée, certes mais enfant quand même). Quelques mois plus tard, Vincent me demandait en mariage, c'est là que la décision a été prise. Le jour de mon mariage, je devais être une femme, une vraie (c'est moi qui parle, avec mes critères, qu'on s'entende bien, je ne dénigre aucunement les femmes sans poitrine qui le vivent bien) et pour se faire, pas d'autres choix que la chirurgie. J'ai pris rdv avec un des meilleurs, il était hors de question de brader l'opération, je voulais du naturel, du jolie, je voulais pouvoir de nouveau allaiter, j'avais confiance et il m'avait été recommandé. Dès le retour de l'opération, malgré le résultat encore provisoire, je me sentais femme, enfin j'allais pouvoir m'assumer. Les mois ont passées et ma sœur a donné naissance à ma première nièce, qu'elle a allaité. Et je l'ai admiré, bon sang ce que je l'ai admiré... Elle allaitait partout, sans retenu, sans gêne, sans se poser de questions tout simplement. À table, avec des invités, peut importait, elle avait faim, elle lui fournissait à manger. Je me suis rendu compte que l'allaitement, c'était ça, j'étais alors enceinte d'Olivia et ça m'a fait rêver. Je crois que je ne lui ai jamais dit. Je sais qu'elle passera ici alors, oui, je crois que tout ce qui m'arrive de bon avec Olivia, c'est un peu grâce à toi ma petite sœur. Durant ma grossesse, c'était mon obsession, réussir ce fichu allaitement ! J'étais prête, j'étais renseigné : les douleurs, les crevasses, les pics de croissance, rien ne me faisait peur. J'ai la chance d'avoir, dans ma famille, une infirmière conseillère en lactation, monitrice de portage, le must du must, la crème de la crème... On en a passé des heures à discuter de tout ça. Olivia est née, et tout à commencé.

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L'allaitement, mon histoire, suite et fin. Olivia est née, et dès les premières minutes, elle m'a regardé, elle était vive, je le voyais dans son regard, les sages femmes nous avaient laissé pour faire connaissance durant 2h. Je l'ai accompagnée vers mon sein et naturellement, elle l'a attrapé pour teter. Je me souviens avoir dit à mon mari "regarde, elle tète !" comme si je n'y croyais pas moi même. Il faut dire qu'Estebán avait une très mauvaise succion, que personne n'a vérifié quoi que ce soit, et que à 3 ans et demi, nous nous sommes rendu compte (nous même) qu'il avait un frein de langue bien trop accroché (qu'il faudra couper d'après le médecin). Elle avait 10min de vie et elle tétait comme une chef. Elle est restée accrochée à mon sein durant 15min avant de passer au deuxième et d'en faire autant. Les sages femmes sont revenues et, émerveillées par le tableau, m'ont avoué qu'elle n'aurait pas fait mieux car je semblais plus calée qu'elles sur le sujet. J'étais si fière, après un accouchement de rêve, je commencais un allaitement serein. Maintenant, il fallait faire venir la montée de lait, cette satanée montée de lait que j'ai attendu 4 jours pour Estebán, craquant au 3eme jours en lui donnant un complément gardé de la maternité tant j'étais désarmé. Alors c'était clair et net, ce bébé serait accrochée à mon sein, à bras ou en écharpe durant les 2 jours d'hospitalisation pour stimuler au maximum. À J+2, le lait coulait à flot et j'étais soulagée de rentrer chez moi dans de bonnes dispositions. Depuis, nous traversons un doux chemin lacté sans embûche, passant les pics de croissance tranquillement, les uns après les autres en acceptant qu'à chacun d'entre eux, je sois en fusion totale pendant 48h, ça fait partie du jeux et j'en ai complètement accepté les règles. Je le referais mille fois s'il le fallait. Mon histoire lactée, ma plus belle aventure. #allaitement #breastfeeding #breastfeed #normalizebreastfeeding #allaiter #jallaiteencoreetalors #bebe #babygirl #15mois #15months #littlegirl #baby #sleepybaby #napetime

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